Description des données que l'on trouve dans MEDIFAUNE

Données écologiques, biologiques (nutrition, reproduction) et diverses
 
 

1. - Données écologiques
 

 
1.1. - Milieu de vie
- benthos ensemble des organismes qui vivent dans les fonds marins et en dépendent pour leur subsistance.
- pelagos ensemble des organismes marins vivant en pleine eau loin du fond et nen dépendant pas pour leur subsistance. 

 
 

1.2. - Habitat

- épifaune 

- endofaune

 
 

1.3. - Formes biologiques

- sessile : fixées à demeure à la surface d'un substrat solide (roche ou autres organismes). 

- pivotantes : formes immobiles propres aux substrats meubles dans lesquels elles sont enracinées. 
- sédentaires : organismes non fixes mais qui ne sont susceptibles que de déplacements de faible amplitude. 
- vagiles : leurs déplacements sont d'une ampleur supérieure à celle des formes précédentes. 
- fouisseuses : inféodées aux substrats meubles - formes capables de fouir au sein même des sédiments.
- foreuses : capables de pénétrer les substrats durs (roche, bois...). 
- libres : organismes benthiques non fixes mais qui ne sont pas doués de mouvements propres. 
- interstitielles : vivant au sein des sédiments, ces formes se différencient nettement des espèces fouisseuses par un grand nombre d'adaptations morphologiques et physiologiques.
enfin des formes biologiques mixtes ou imprécises : comprend les espèces qui, au stade adulte, peuvent appartenir successivement à plusieurs des catégories déjà définies ou qui ne pourraient être rangées dans aucune d'elles. 

 
 

1.4. - Données sur le comportement

La distribution des organismes benthiques est en partie fonction de leur tolérance aux variations d'un ensemble de facteurs du milieu.
 

 

1.4.1. - Comportement en fonction de la température

- eurytherme

- sténotherme élevée
- sténotherme moyenne
- sténotherme basse

- eurythermes : les espèces susceptibles de supporter des variations de grande amplitude entre une température inférieure a 13°C et une température supérieure a 43°C (flaques supralittorales);

- sténothermes : les espèces ne tolérant que des variations de faible amplitude autour de températures moyennes : 

comprises entre 43°C et 18°C (sténothermes "chauds");

comprises entre 18°C et 14°C (sténothermes "tempérés");

inférieures a 14°C (sténothermes "froids").
 

 

1.4.2. - Comportement en fonction de la salinité

- euryhaline

- sténohaline élevée
- sténohaline moyenne
- sténohaline basse

- euryhalines les espèces supportant des variations de grande amplitude autour de salinités moyennes allant de quelques grammes à plus de 100 p. 1000;

- sténohalines les formes ne tolérant que des variations de faible amplitude avec trois subdivisions : 

basses salinités ne pouvant survivre dans des eaux dont la salinité moyenne dépasse 30 p. 1000.

salinités normales peuplant les eaux dont la salinité moyenne est comprise entre 30 et 40 p. 1000.

fortes salinités ne pouvant tolérer des salinités moyennes inférieures à 40 p. 1000. 
 

 

1.4.3. - Comportement en fonction de la lumière

On peut, en première approximation, considérer les organismes marins comme :

- euryphotiques : supportant de grandes variations d'éclairements ;

- photophiles : recherchant des éclairements importants ;
- sciaphiles : ne tolérant que des éclairements atténués ;
- aphotiques : vivant normalement dans une obscurité complète.

L'affectation d'une espèce à l'une de ces classes est parfois subjective car il est exclu, à l'heure actuelle, de fixer une limite, même arbitraire, entre "photophiles" et "sciaphiles" par exemple.

Comme précédemment, seules les tolérances des adultes seront envisagées, le comportement par rapport à la lumière étant susceptible de varier ou même de s'inverser au cours du cycle vital 
 

 

1.5. - Valeur écologique des espèces dans la caractérisation des unités de peuplement

- des espèces caractéristiques exclusives, c'est-à-dire strictement inféodées, quelles que soient leur abondance et leur dominance à un biotope donné ; 

-préférentielles, c'est-à-dire plus abondantes dans un biotope que dans tous les autres.

- des espèces accompagnatrices dont la présence est normale dans de nombreux peuplements et qui peuvent être regroupées en trois ensembles : 

des espèces qualifiées d'indicatrices, étroitement liées à un facteur édaphique;

des espèces à large répartition écologique

des espèces sans signification précisée à l'heure actuelle.

- des espèces accidentelles qui sont normalement exclusives d'un biotope mais qui peuvent exceptionnellement être recueillies sous une forme rabougrie ou juvénile dans d'autres biotopes.

De ce qui précède, il est évident que des "exclusives" peuvent être "accidentelles" de même que les "préférentielles" peuvent être des "accompagnatrices", l'affectation d'une espèce à une catégorie étant fonction des valeurs calculées de l'abondance, dominance moyenne et indice de présence. Les seuls éléments pouvant être considérés comme permanents, et par conséquent être codés dans un fichier de référence, nous semblent donc être :

- exclusive

- indicatrice
- large répartition

- le fait pour une espèce d'être exclusive, auquel cas nous indiquerons la biocoenose qu'elle caractérise;

- le fait d'être indicatrice d'un facteur, ainsi que le facteur en question;

- le fait pour une espèce d'avoir une large répartition écologique ou une signification non précisée.
 

 

1.6. - Biocoenoses

Biocoenose de la Roche Supralittorale

Biocoenose des Laisses à Dessication Rapide sur sable infralittoral

Biocoenose des Laisses à Dessication Lente sur sable supralittoral

Biocoenose de la Roche Médiolittorale Supérieure

Biocoenose de la Roche Médiolittorale Inférieure

Biocoenose des Grottes Médiolittorales

Biocoenose du Détritique Médiolittorale

Biocoenose des Sables Médiolittoraux

Sables Vaseux et Vases des Lagunes etEstuaires

Biocoenose des Algues Photophiles

Biocoenose de la Roche à Invertébrés en Eaux Trés Polluées

Biocoenose des Galets Infralittoraux

Biocoenose des Sables Grossiers et graviers Brassés par les Vagues

Biocoenose des Sables RelativementProtégés du déferlage des Vagues

Biocoenose des Sables Vaseux superficiels en Mode Calme

Biocoenose Lagunaire Euryhaline etEurytherme

Biocoenose des Sediments Trés Polluées

Biocoenose des Sables Fins Bien Calibrés

Biocoenose des Sables Fins de Hauts Niveaux

Biocoenose de l'Herbier de Posidonies

Biocoenose des Sables Grossiers et graviers sous l'influence des Courants de Fonds

Biocoenose Coralligène

Biocoenose des Grottes Semi-Obscures

Biocoenose des Grottes et boyaux à Obscurité totale

Biocoenose de la Roche du Large

Biocoenose des fonds Détritiques Côtiers

Biocoenose des fonds Détritiques Envasés

Biocoenose des Vases Terrigiènes Côtières

Biocoenose des fonds Détritiques du Large

Biocoenose des Coraux Blancs

Biocoenose des Vases Profondes
 
 

1.7. - Facteurs

Le qualificatif d' "indicateur écologique" ne peut évidemment être attribué qu'avec beaucoup de précautions [ODUM, 1959]. en se fondant sur de très nombreuses observations.

Les principaux facteurs caractérisés sont, toujours selon PICARD [1965b], la texture du sédiment, la dessalure, l'instabilité du milieu, la pollution.

Cette liste n'est pas limitative et pourra éventuellement être complétée jusqu'à compter 99 facteurs différents. Voici la liste des indicateurs retenus pour l'instant :

- vasicole stricte

- vasicole tolérante
- muniticole
- sabulicole strite
- sabulicole tolérante
- gravellicole
- mixticole
- substrat dur
- pollution
- dessalure
- instabilité

 
 
 
 
 

2. - Nutrition

La classification employée doit permettre ici d'atteindre un double objectif : la définition sommaire de l'éthologie alimentaire d'une espèce donnée et la description partielle de la structure d'un peuplement au point de vue nutritif.

Pour cela, une première séparation des diverses formes marines qu'elles soient animales, végétales ou présentent des affinités pour les deux règnes, se situe sur le plan des niveaux trophiques.
 
 

2.1. - Rôle

Les organismes peuvent être :

- producteurs,

- consommateurs
- décomposeurs

Tous les organismes animaux font évidemment partie des formes "consommatrices" et il est exclu, dans un système général, de faire une distinction entre consommateurs de ler, 2e ou 3e ordre.

Trois séries d'éléments sont combinées : la taille des particules ingérées, la nature de la nourriture et le mode de prélèvement.
 
 

2.2. - Taille des particules ingérées

Ce caractère est essentiel et indépendant de l'origine de la nourriture. On peut distinguer des :

- microphages : se nourrissant de petites particules depuis les molécules en suspension jusqu'aux débris et aux micro-organismes animaux et végétaux;

- macrophages : se nourrissant de grosses particules animales ou végétales, d'autres animaux ou végétaux macroscopiques;

- micro et macrophages : ingérant des particules de taille très différentes et appartenant simultanément aux eux catégories précédentes;

- préleveurs de fluides : cette dénomination correspond grosso modo aux parasites absorbant des fluides ou des tissus mous.
 
 

2.3. - Nature de la nourriture

Les principales sources de nourriture des consommateurs sont d'origine animale, végétale ou consistent en substances diverses. Les organismes animaux sont donc :

- carnivores,

- herbivores,
- omnivores.

 
 
 

2.4. - Mode de collecte

Six classes ont été reconnues :

- prédateur;

- brouteur;
- suspensivore (= filter feeder);
- limivore qui prélève ses aliments dans le sein du sédiment;
- détritivore qui fait de même dans le film superficiel;
- préleveur.

 
 
 
 
 
 

3. Reproduction
 

 

3.1. - Mode de reproduction

Les possibilités envisagées sont les suivantes :

- sexuée

- asexuée 
sexuée et asexuéesuccessivement
sexuée et asexuéesimultanément
sexuée et asexuée

 
 

- l'espèce ne se reproduit que de façon sexuée ;

- l'espèce ne se reproduit durant sa vie ou dans le cadre méditerranéen, que de façon asexuée

- l'espèce dispose des deux possibilités (sexuée et asexuée) mais successivement 

- l'espèce se reproduit par voie sexuée et asexuée simultanément

- les modalités ne sont pas précisées.

Les organismes dont le mode de reproduction est varié appartiennent à la 3e ou la 4e catégorie.
 

 
 

3.2. - Types de reproduction sexuée

Plusieurs types peuvent être distingues :

- hermaphrodisme protandre ;

- hermaphrodisme protérogyne ;
- hermaphrodisme fonctionnel ;
hermaphrodisme (s.l) que nous avons ajouté aux précédentes classes pour les espèces dont on sait qu'elles sont hermaphrodites sans pouvoir les affecter à l'une des catégories précédentes;
- hermaphrodites gonochorisme ;
- parthénogenèse.

 
 
 

3.3. - Modalités de la fécondation

Les modalités retenues sont les suivantes :

- copulation

- pseudocopulation
- émission libre des mâles sous-entendant une incubation ou une importante protection par les femelles ; 
- émission libre correspondant à la fécondation externe où spermatozoïdes et ovules sont libérés dans l'eau. 

 
 
 

3.4. - Périodicité de la reproduction sexuée

- continue

- arythmique
- mensuelle
- pluriannuelle
- annuelle

 
 
 

3.5. - Développement larvaire

La vie larvaire est l'une des phases critiques du cycle d'un organisme; son type et sa durée revêtent une grande importance écologique. Trois possibilités peuvent se présenter qui nous ont fait définir 6 classes :

- vivipare

- pseudovivipare
- non pélagique
- planctonique longue
- planctonique brève
- lécithotrophique

- l'espèce n'a pas de larves, c'est le cas des : organismes vivipares donnant un jeune identique à l'adulte; 

- organismes pseudovivipares : regroupe sous cette dénomination, les espèces ovovivipares ou paravivipares chez lesquelles les oeufs émis sont repris par l'un des parents et incubés jusqu'à donner un jeune sans phase larvaire.

- il existe des larves non pélagiques : le développement est en général direct et les larves sont benthiques.

- l'organisme a des larves pélagiques : à la suite de THORSON [1946, 1950], nous avons reconnu trois types de larves pélagiques : 

larves lécithotrophiques susceptibles de séjourner plus ou moins longtemps dans le plancton mais indépendantes de ce dernier en tant que source de nourriture; 

larves planctotrophiques à vie brève dont la vie pélagique dure de quelques heures à quelques jours; 

larves planctotrophiques à vie longue qui passent de 3 semaines à 3 mois dans le plancton.
 
 
 
 
 

4. Données diverses
 

 

4.1. - Mode de vie - « association »

- libre isolé

- libre grégaire
- colonial
- commensal
- symbionte
- parasite

- les organismes libres isolés : entrent dans cette classe les formes, autotrophes ou hétérotrophes, fixées ou pas, qui peuvent, sans être à proximité d'individus de la même espèce, assurer la satisfaction de leurs besoins végétatifs.

- les organismes libres grégaires : ce sont ceux pour lesquels la vie en peuplements denses est une nécessite aux points de vue reproductif et/ou végétatif.

- les organismes coloniaux où les individus font partie d'un tout indissociable auquel ils contribuent en remplissant avec une spécialisation plus ou moins grande une fonction vitale pour l'ensemble.

Sur le plan interspécifique, on distingue généralement trois modes de vie particuliers aux espèces "associées" : commensalisme, symbiose, parasitisme. Ces relations présentent une grande variété et une grande complexité car la dépendance des organismes liés peut être unilatérale ou mutuelle.

- les organismes commensaux : le commensalisme est généralement considéré comme la relation entre deux espèces qui vivent ensemble avec une certaine harmonie. Le trait principal de ce mode de vie est qu'aucun des deux partenaires ne se nourrit ou ne vit aux dépens de l'autre.

Dans ces relations, celui des deux partenaires qui obtient un bénéfice de l'association est appelé "commensal", l'autre étant "l'hôte". Seuls les premiers peuvent être codés dans le fichier, les seconds étant généralement des formes libres, grégaires ou coloniales.

- les organismes symbiontiques : la symbiose est une association étroite entre deux espèces à leur bénéfice mutuel. Ne seront codées que les associations où aucun des deux partenaires ne pourrait survivre sans la présence de l'autre. Les deux organismes figureront alors comme symbiontes.

- les organismes parasites : le parasitisme peut être défini comme une association unilatérale dans laquelle un des membres se nourrit ou vit de la substance ou des aliments digèrés de l'autre sans le détruire immédiatement (ce qui serait référable à la prédation). 
 
 

4.2. - Restes fossilisables

En notant de façon particulière les espèces susceptibles de laisser des restes fossilisables, on peut évaluer dans un peuplement actuel les stocks respectifs de celles dont on trouvera trace et de celles qui ne comportent que des parties molles. 

La comparaison avec une communauté disparue du même type donnera une idée, certes très approximative, de l'importance des organismes qui la composaient mais qui restent ignorés des paléontologistes parce qu'il n'en subsiste rien. 

- les organismes à endosquelette siliceux;

- les organismes à endosquelette calcaire;
- les organismes à exosquelette siliceux;
- les organismes à exosquelette calcaire;
- les organismes à exosquelette chitineux;
- les organismes construisant une loge ou une protection externe :tubes calcaires.

 
 
 

4.3. - Importance économique

L'étude des prélèvements peut mettre en évidence l'abondance de certaines espèces utiles ou nuisibles d'un point de vue strictement anthropocentrique.

Sur ce plan, les espèces utiles sont celles directement exploitables (car en fait, au point de vue écologique, tous les organismes contribuent au maintien d'un équilibre biologique).

Sans diversifier outre mesure, on peut reconnaître :

- des espèces comestibles;

- des espèces utilisées dans l'ornementation, la bijouterie, décoration;
- des espèces concentratrices de substances exploitées;
- des espèces utilisées en agriculture;
- des espèces utilisées en parfumerie, teinturerie, utilisations diverses...
- par contre, peuvent être considérées comme nuisibles, les espèces dont l'activité aboutit à la destruction d'espèces utiles (parasite d'espèces utiles);
- les espèces destructrices d'ouvrages humains;
- les espèces pouvant provoquer un blocage des chaînes alimentaires.

 
 

4.4. - Périodes marquantes dans l'histoire du peuplement méditerranéen

L'histoire du peuplement méditerranéen présente un triple intérêt paléontologique, biologique et paléoécologique. La faune actuelle ne montre pas de différences marquées par rapport à celles des régions atlantiques voisines et résulte d'apports divers, en liaison avec les événement majeurs qui ont affecté la Méditerranée.

- tertiaire

- calabrien
- sicilien
- tyrrhénien
- wurmien
- post-wurmien
- introduction fortuite
- introduction canal de Suez

De ces événements, ont été retenus que ceux ayant eu des conséquences importantes sur la composition faunistique présente et qui sont les suivants :

- l'existence, dès le Cambrien, d'une vaste mer chaude de faible profondeur, la Téthys.

- les grands bouleversements géographiques et climatiques de l'ère tertiaire parmi lesquels on peut noter particulièrement les plissements alpins qui ont isolé la Méditerranée de la mer des Indes et la réouverture de la communication avec l'Atlantique par Gibraltar après le colmatage des détroits Nord-Bétique et Sud-Rifain à la fin du Miocène

- les successions de périodes froides et chaudes liées aux glaciations du Quaternaire qui ont favorisé la pénétration alternée d'éléments nordiques ou d'eaux chaudes.

- l'ouverture du canal de Suez qui a rétabli en 1869 les échanges avec la mer Rouge en permettant l'immigration en Méditerranée d'un certain nombre d'espèces

Différents stocks constituant le peuplement actuel peuvent ainsi être distingués d'après leur origine : un stock paléoméditerranéen tropicalisant ; un stock d'espèces atlanto-méditerranéennes, présentes depuis le Pliocène moyen, qui constitue la plus grande partie du peuplement; un stock boréal comportant les espèces acclimatées depuis les périodes froides du Quaternaire (Calabrien, Sicilien, Würmien); un stock sénégalien comprenant les espèces entrées depuis le Tyrrhénien ou le Post-Würmien; un certain nombre d'espèces introduites depuis l'ouverture du canal de Suez ou fortuitement à notre époque.

Il est difficile de déterminer pour la plupart des organismes leur appartenance à l'un de ces stocks sauf pour ceux qui ont laissé des témoignages matériels de leur présence à une époque donnée, c'est-à-dire des restes fossilisables. Pour ces derniers, seule leur date d'apparition en Méditerranée peut figurer dans le fichier. Ces informations, jointes à une meilleure connaissance de la stratigraphie du Quaternaire, du milieu actuel et de la répartition dans l'espace de ces espèces, devraient permettre de préciser leur participation à
l'une ou plusieurs des vagues colonisatrices successives.



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